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Paris Saint Lazare et Nous. - L'actualité sur notre établissement.
Paris Saint Lazare et Nous.

L'actualité sur notre établissement.

Nouvelle agréssion d'un ADC à CBU

Publié le 17 Octobre 2015 par David D. dans news

[AGRESSION]: Un agent de conduite de Sotteville suivi puis frappé

Un agent de conduite de l'établissement traction Normandie a été agressée la nuit dernière, vers 0h40, après avoir assuré le train numéro 3323 reliant Paris saint Lazare 20h45 à Cherbourg 0h07.

Cinq individus suivent l'ADC sur le chemin le menant à l'hôtel tout en l’intimidant et en l’insultant. A l’arrivée devant l’hôtel, il est empêché de composer le code d'entrée par l'un des individus qui commence alors à le frapper. Rapidement, un second individu participe à l'agression en portant également des coups avant que tous ne prennent la fuite. Alerté par les faits, le gérant de l'établissement hôtelier prévient les secours et reste aux côtés de l’ADC qui a été conduit à l'hôpital de Cherbourg. Rejoint sur place par une astreinte traction venue de Caen, il s'est vu prescrire 7 jours d'ITT. Rapidement interpellés par les services de police, les cinq agresseurs ont été placés en garde à vue où ils étaient toujours entendus en début d'après midi. Une plainte a été déposée.

A sa sortie de l'hôpital, l'agent de conduite a ensuite été acheminé par taxi vers l’UP de Sotteville, où il a été accueilli par son astreinte traction ainsi que le DET. Il a été raccompagné chez lui par ces deux derniers après s'être vu communiquer plusieurs mesures d'accompagnement. Un CHSCT extraordinaire sera déclenché demain, vendredi 16 octobre. L'ADC du 3323 de ce jour, jeudi 15 octobre 2015, sera pris en charge par un taxi entre la gare et l'hôtel.

STOP aux agressions apporte tout son soutien au collègue agressé et lui souhaite un bon rétablissement.

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agression d'un agent en gare de PSL

Publié le 17 Octobre 2015 par David D. dans news

Un ADC de PSL a été victime d'une altercation ce matin 14 octobre à PSL sur la voie 9.

Résumé des faits :

L'ADC doit faire un ERJ à 8h52. La rame arrive à 8h50 bondée sur la voie 9.

Train affiché dans le local voie 11 mais pas plateforme ! L'ADC prend les devants et se rend sur le quai pour remonter la rame malgré la foule.

Bousculade d’épaule avec un voyageur : l’ADC demande de s’excuser.

Réponse par des insultes …sans savoir que c’est un cheminot.

ADC est surpris par escalade progressive de l’altercation.

En voulant partir l'ADC est retenu, le voyageur n'a pas voulu en finir là : ils montent dans une rame pour s'expliquer, ils se sont attrapés à la gorge.

En voyant que ça dégénère, il veut repartir en tête ! Le voyageur le retient. Les voyageurs sur le quai les ont séparés. L’ADC repart vers la plateforme et appelle le permanent pour faire reprendre son train.

De là la procédure agression se met en place.

ADC reçu par CUP et DET et CHSCT avisé à 11h.

Dépôt de plainte et rdv avec médecin. L'ADC est accompagné en taxi gare de l'est pour prendre un tgv pour chez lui.

Pas d'arrêt de travail.

CH xtra à 14h30

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Préconisations RH SNCF

Publié le 7 Octobre 2015 par David D. dans info

Pour ceux qui en douterai voici les bonnes préconisations des RH SNCF, les agents apprécieront :p

Préconisations RH SNCF
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Les suites de l'agression d'un agent SUGE de PSL

Publié le 7 Octobre 2015 par David D.


Agression d'un agent de la SNCF au cutter: un SDF écroué

enquête | sécurité | transports

Paris, France | AFP | jeudi 24/09/2015 - 08:58 UTC

Un SDF de 24 ans a été écroué pour avoir agressé à coups de cutter le 12 septembre un agent de la Suge (sûreté dans les trains, SNCF) à la gare Saint-Lazare, a annoncé jeudi la Préfecture de police de Paris (PP).

Six jours après les faits, l'homme s'est rendu au commissariat du XVIIIe arrondissement de Paris pour reconnaître l'altercation avec la victime tout en niant un acte de violence.

L'agent de la Suge avait été agressé vers 22H sur un parking de la gare Saint-Lazare alors qu'il terminait son service. "Des coups de cutter lui étaient assénés, puis il était entraîné au sol et roué de coups par des individus qui lui dérobaient sa parka et son téléphone portable", a expliqué la PP dans son PPFlash.

Chargés de l'enquête, les policiers de la sûreté régionale des transports de la sous-direction régionale de la police des transports (SDRPT) ont découvert "qu’une précédente altercation avait opposé la victime au leader du groupe qui avait été plusieurs fois évincé de la gare lors des opérations de sécurisation qui y étaient menées", selon la PP.

L'exploitation des caméras de vidéosurveillance et les investigations ont permis d'identifier "le principal meneur de la bande" et de préciser le déroulement de l'agression.

Des opérations de contrôles conjointes avaient été engagées par la police des transports et par la surveillance générale de la SNCF, jusqu'à ce que l'agresseur se rende au commissariat.

pta/mig/phc

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Amiante: les mécaniciens contaminés

Publié le 21 Août 2015 par David D. dans Amiante

Malgré toutes les évidences des conséquences de l'exposition à l'amiante, la SNCF n'a jamais accepté de reconnaitre, comme au matériel ou à l'équipement, que les mécaniciens sont exposés professionnellement à l'amiante.

Ainsi, des mécaniciens en activité sont atteints de plaques pleurales et afin d'effectuer une démarche de reconnaissance de maladie professionnelle, ceux-ci ont formulé dans leur établissement une demande d'attestation d'exposition à l'inhalation de poussières d'amiante.

Seule réponse: "un examen approfondie de leur carrière n'a rien révélé"!

Tout d'abord, revenons sur l'élément de langage "exposition environnementale" utilisé par l'entreprise.

L'exposition environnementale est définie comme une exposition à l'exposition de l'air extérieur (environnement ambiant) par des fibres d'amiante, à l'exclusion des expositions professionnelles liées à un travail au contact de matériaux contenant de l'amiante.

Ce qui veut dire selon cette savante définition que pour les patrons SNCF - et ce quel que soit aujourd'hui l'EPIC - aucun mécanicien ne sera jamais exposé professionnellement à de l'amiante, hormis pour le défrettage (lorsque les éléments d'un moteur sortent de leurs logements ce qui occasionne un nuage de poussières d'amiante dans le compartiment moteur), opération qui touche le moteur, pour lequel ils font une exception.

Et la direction utilise ce terme juridique pour créer une confusion avec une exposition qui relèverait ainsi uniquement du code de la Santé Publique, avec lequel il n'a as pas de suivi médical, pas d'attestation, pas de respect des différentes circulaires de la Direction Générale du Travail...

Cependant, il ressort que le poste de mécanicien comporte des phases de travail l'exposant à l'inhalation de poussières d’amiante.

Tout d'abord, la fiche de poste prévoit de "participer à la maintenance des engins moteurs".

Outre l'hypothèse de rare défrettage, les mécaniciens effectuent des interventions sur des matériaux contenant de l’amiante.

Ensuite, la fiche de poste prévoit d'effectuer "la préparation de l’engin" (la préparation courante), tache effectuée dans les armoires (manœuvre de robinets, contrôle de manomètres..).

Or, dans au moins un cas démontré, trois cheminées de soufflage d'arc électrique libérant des poussières d’amiante sont justement dans l'une de ces armoires, placées à la hauteur du visage.

Et justement, un document du matériel précise "que les cheminées de soufflage des contacteurs et des disjoncteurs ont été constituées de pièces contenant de l'amiante-ciment".

Le document ajoute qu' "en service, la fonction des cheminées entraine la libération de poussière".

Ce document identifie en outre les phases de travail exposantes suivantes:

des "dépannages", en d'autres termes une action identique à la maintenance de premier niveau dans l'armoire contenant les cheminées de soufflage;

des "visites", en d'autres termes la préparation courante.

Dès lors, il n est pas étonnant que toute la communication de l’entreprise sur le sujet, indique que le risque est maitrisé dès lors que l exposé est un mécanicien.

Voila pourquoi ceux-ci ont les plus grandes peines à faire reconnaitre leur exposition.

Voici donc une opération de de désinformation, qui les mets gravement en danger.

Reste à savoir à quel niveau se situe la compromission de la direction dans ce scandale et si les services de santé sont complices.

En attendant, SUD-Rail à réclamé que tous les mécaniciens reçoivent une attestation d'exposition et qu'une fiche d'exposition soit initiée lors de leur prochaine visite médicale du travail.

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Flash St-Lazare

Publié le 21 Août 2015 par David D. dans news

Je vous propose de partager les résultats des consultations sur les deux derniers accords qui nous ont été soumis à consultation.

Accord sur l'intéressement:

  • vote "CONTRE" 92.68%
  • vote "POUR" 2.68%
  • Abstention 4.46%

Total: 100%

Accord égalité Homme/Femme et mixité:

  • vote "CONTRE" 19.35%
    • dont "POUR la dénonciation" 61.11%
    • dont "CONTRE la dénonciation" 38.89%
  • vote "POUR" 76.34%
  • Abstention 4.31%

Total: 100%

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Et ben oui, c'est fini le service public !

Publié le 6 Juillet 2015 par David D. dans Actu

L’IDBus devait partir à 8 h 30 ce samedi de Paris-Bercy en direction de Lyon. Mais l’autocar n’est jamais arrivé. Les 23 passagers dénoncent le manque d’informations.

Il aurait fallu plusieurs appels auprès du service clients d’IDBus, filiale de la SNCF, pour apprendre que le bus qui devait les transporter était bloqué en Grande-Bretagne.

Selon le Progrès, pour arriver à l'heure, les voyageurs se sont donc tournés vers un TER Paris-Lyon partant de Paris-Bercy à 9 h 31. Lorsque le contrôleur SNCF est arrivé, les voyageurs concernés ont présentés leurs billets IDBus, en expliquant leur périple. Mais le contrôleur, n’a pu accepter le titre de transport d’IDBus sur la ligne TER. Des avis d’infractions ont donc été émis, pour un montant de 145,60 euros.

Lors du voyage, les aventuriers d'un jour ont également demandé à avoir une bouteille d’eau et un repas puisque le bus devait s’arrêter 30 min sur une aire d’autoroute et certains n’avaient pas prévu de pique-nique. Cela leur a été refusé. Affaire à suivre...

@Christophe A.

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Nouveaux votes de nos IRP, l'arnaque qui pointe son nez

Publié le 21 Juin 2015 par David D.

La réforme du ferroviaire, en plus de toutes les modifications apportées connu aura aussi pour effet de nous ramener devant les urnes pour re-désigner nos IRP.

Cette année, cela se passera vers octobre novembre 2015.

Pour innover, on va dire ça comme ça, l'entreprise souhaite mettre en place pour cette élection le vote électronique !!

Alors je n'ai absolument rien contre les outils modernes, même si j avoue ne pas encore avoir compris ce choix d entreprise, mais on le comprendra surement à un moment donné. Trop tard peut être .....

Seulement, vous ne le savez peut être pas, mais la nature de vote n'est absolument pas fiable.

Ce n’est pas pour rien que cela n'as pas été mis en place massivement, malgré les demandes répétés de certaines instance politique.

voici un lien vers le très très bon site de KORBEN qui argumente intelligemment (comme à son habitude)

http://korben.info/pnyx-vote-electronique.html

Voici donc la liste de 10 raisons objectives qui font que le vote électronique est une très mauvaise idée :

  1. 01) C'est totalement opaque... Il est impossible de "vraiment" vérifier qu'il n'y a pas eu de fraude.
  2. 02) C'est exploitable, par exemple par un malware qui serait conçu juste pour voler votre vote ou le modifier... Quand on voit ce que sont capables de faire les partis politiques avec leur botnet de faux comptes twitter, on se dit que le développement d'un malware, ça rentre dans leur éthique.
  3. 03) La fraude peut se faire à très grande échelle, contrairement au vote classique où la fraude est toujours possible, mais se limiterait alors à certains bureaux..
  4. 04) Le code source du logiciel de vote n'a pas été communiqué. Personne n'y a accès... Aucun citoyen ne peut vérifier qu'il n'y a pas une faille ou une backdoor cachées à l'intérieur.
  5. 05) Le prestataire qui développe la solution (mais pas l'hébergement finalement qui se fait en France.) est à l'étranger... En l’occurrence, en Espagne. (Source)
  6. 06) Le chiffrement HTTPS n'est pas obligatoire (!!). Donc si le votant choisi de ne pas chiffrer sa connexion, son vote peut être intercepté et connu...
  7. 07) Le comptage des votes se faire par une seule société privée. Oui, une société qui a le droit de vie ou de mort sur 700 000 votes (pour le moment... mais si ce système est étendu, ce sera quoi ? 60 millions de votes dans les mains d'une seule boite ?). Il est tout à fait possible que cette société modifie les votes au profit de celui qui lui aura le plus graissé la patte... Mais ça, personne ne le saura puisqu'on ne peut pas vérifier. (A lire...)
  8. 08) Les mots de passe sont transmis aux votants par courrier simple. Ah ah ah ah ah !
  9. 09) Ce n'est pas forcement accessible à tous. Beaucoup on eu des incompatibilités avec leur système informatique. Navigateurs qui ne passent pas, OS non compatibles, certificats qui déconnent ou cerveau non formé aux nouvelles technos... la liste est longue.
  10. 10) Les spécifications techniques et logicielles nécessaires pour voter site exigent des versions non à jour de Java (il faut la version 1.6 alors que nous en sommes à la version 1.7)

Je suis conscient que l'ont ne parle pas là de scrutin national, mais les questions légitimes posées ici reste les mêmes au sein de l'entreprise!

Et je ne me priverai pas de poser les questions adaptées (et dérangeantes) qui s'impose !

Hors de question de laisser aux mains du patron un scrutin aussi important, on ne parle pas là d'élire le conseil de classe !!

Et c'est ainsi que les instances (SUD-Rail et CGT) dénoncent ensembles ce projet de vote électronique !!! (Par courrier du 19 juin 2015).

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Quand les réseaux programmes nos trains ....

Publié le 20 Juin 2015 par David D.

Le 5 juillet, la SNCF lancera «TGVpop», offre destinée à ramener les jeunes dans les TGV. «En 2014, environ un million de voyageurs en train est parti vers le covoiturage, ce n'est plus anecdotique», résume Rachel Picard, directrice générale de SNCF Voyages. Ses équipes ont donc bâti une offre dont la commercialisation repose sur l'efficacité des réseaux communautaires. Pour que le train parte, un nombre suffisant d'internautes doit avoir «voté» en ligne deux semaines avant le départ.

100.000 places pendant deux mois

En juillet et en août, deux cents TGVpop - soit 100.000 places - seront ainsi proposés. Si un tiers des places ont conquis les suffrages, la SNCF décide alors programmer le départ du train et les places sont mises en ventes trois jours avant. Sinon, elle renonce. Trente destinations sont prévues sur le réseau TGV. Sur chaque destination, deux ou trois trains seulement seront programmés chaque semaine généralement aux heures creuses. Prix des billets: 25 ou 35 euros selon les destinations.

Le site Internet TGVpop.com est désormais disponible. Les voyageurs potentiels peuvent visualiser la jauge indiquant le taux de places «votées» par train, donc les chances qu'il parte ou pas.

«Si le train est plein, il sera rentable»

«Il s'agit là d'une expérimentation, souligne Rachel Pichard. On lance le TGV dans le communautaire.» La directrice générale de SNCF Voyages est plus réservée sur la rentabilité de cette nouvelle offre. «Si le train est rempli, il sera rentable», souligne-t-elle.

Mais l'entreprise prend aussi le risque de mobiliser un créneau, un contrôleur et un conducteur alors que trois jours avant son départ, rien ne dit que le train sera mis en circulation. «Cela fait partie du jeu, explique Rachel Picard. En votant, les voyageurs ne sont pas engagés financièrement. Ils achètent ou non leur billet plus tard.» Une fois les ventes ouvertes, tous les canaux de distribution sont proposés: le site voyages-sncf.com, les agences de voyages en ligne… Un pari sur le buzz!

# Le Figaro du 17/06/2015 par Valérie Collet.

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Edward Snowden : «Pendant que vous lisez ceci, le gouvernement en prend note»

Publié le 5 Juin 2015 par David D.

Deux ans après avoir révélé l’étendue du programme de surveillance massive de la NSA, le lanceur d’alerte américain réfugié en Russie a confié une tribune à Amnesty International. «Libération», «The New York Times», «Der Spiegel» et «El País» la publient en exclusivité.

Il y a exactement deux ans, trois journalistes et moi travaillions avec fébrilité dans une chambre d’hôtel de Hongkong, attendant de voir comment le monde réagirait face à la révélation que l’Agence nationale de la sécurité (NSA) enregistrait des informations relatives à presque chaque appel téléphonique aux Etats-Unis. Les jours qui ont suivi, ces journalistes et d’autres ont diffusé des documents révélant que les gouvernements de pays démocratiques effectuaient un suivi des activités privées de citoyens ordinaires qui n’avaient rien à se reprocher.

Au bout d’à peine quelques jours, le gouvernement américain a réagi en portant plainte contre moi en vertu de lois sur l’espionnage datant de la Première Guerre mondiale. Des avocats ont indiqué aux journalistes qu’ils risquaient d’être arrêtés ou cités à comparaître s’ils retournaient aux Etats-Unis. Des politiciens se sont hâtés de condamner notre initiative, la qualifiant d’antiaméricaine, affirmant même qu’il s’agissait de trahison.

En privé, il y a eu des moments où j’ai craint que nous n’ayons mis nos confortables existences en danger pour rien – et que le public réagirait avec indifférence ou ferait preuve de cynisme face aux révélations. Je n’ai jamais été aussi heureux d’avoir eu tort.

Deux ans plus tard, la différence est profonde. En l’espace d’un mois, le programme intrusif de suivi des appels de la NSA a été déclaré illégal par les tribunaux et désavoué par le Congrès. Après qu’une enquête de la Maison Blanche a déterminé que ce programme n’avait pas permis d’empêcher une seule attaque terroriste, même le Président, qui avait plus tôt défendu son bien-fondé et critiqué la révélation de son existence, a fini par ordonner qu’on y mette un terme.

Voilà le pouvoir d’un public informé. La fin de la surveillance de masse des appels téléphoniques privés en vertu de l’US Patriot Act, une victoire historique pour les droits de chaque citoyen, n’est que la dernière conséquence en date d’une prise de conscience mondiale. Depuis 2013, des institutions à travers l’Europe ont déclaré des lois et des opérations similaires illégales et imposé de nouvelles restrictions à ce type d’activités à l’avenir. Les Nations unies ont déclaré que la surveillance de masse constituait sans ambiguïté une violation des droits humains. En Amérique latine, les efforts de citoyens brésiliens ont mené à l’adoption du Marco Civil, la première Déclaration des droits de l’Internet au monde. Reconnaissant le rôle essentiel que joue un public informé dans la correction des dérives gouvernementales, le Conseil de l’Europe a préconisé l’adoption de nouvelles lois empêchant la persécution des lanceurs d’alerte.

Au-delà du droit, les progrès ont été encore plus rapides. Des experts travaillent inlassablement afin de revoir la sécurité des dispositifs qui nous entourent, ainsi que le langage d’Internet lui-même. Des failles secrètes dans des infrastructures essentielles, qui avaient été exploitées par des gouvernements afin de faciliter la surveillance de masse, ont été détectées et corrigées. Des mesures de protection technique de base telles que le chiffrage – un temps considéré comme ésotérique et superflu – sont désormais activées par défaut dans les produits d’entreprises pionnières comme Apple, ce qui garantit que même si votre téléphone est volé, votre vie privée reste privée. De telles évolutions structurelles sur le plan technologique peuvent permettre un accès à une protection de base du droit à la vie privée au-delà des frontières, défendant ainsi les citoyens ordinaires contre l’adoption arbitraire de lois ne respectant pas la vie privée, comme celles actuellement mises en œuvre en Russie.

Si nous revenons de loin, le droit à la vie privée – socle des libertés inscrites dans la Déclaration des droits américaine – reste menacé par d’autres programmes et autorités. Certains des services en ligne les plus populaires au monde sont devenus les partenaires des programmes de surveillance de masse de la NSA, et des gouvernements du monde entier font pression sur des entreprises technologiques afin qu’elles travaillent contre leurs clients plutôt que pour eux. Des milliards de données de géolocalisation et de communications continuent à être interceptées en vertu d’autres pouvoirs, sans considération pour la culpabilité ou l’innocence des personnes concernées.

Nous avons appris que notre gouvernement affaiblit intentionnellement la sécurité fondamentale d’Internet, par le biais de «portes dérobées» qui transforment la vie privée en livre ouvert. L’interception et la surveillance des métadonnées révélant les liens personnels et centres d’intérêt d’internautes ordinaires restent d’une ampleur sans précédent : pendant que vous lisez ceci, le gouvernement en prend note.

En dehors des Etats-Unis, les chefs des services secrets en Australie, au Canada et en France ont exploité des tragédies récentes afin d’essayer d’obtenir de nouveaux pouvoirs intrusifs, malgré des preuves éclatantes que ceux-ci n’auraient pas permis d’empêcher ces attaques. Le Premier ministre britannique, David Cameron, a récemment posé la question rhétorique suivante : «Voulons-nous autoriser un moyen de communication entre les gens que nous [l’Etat, ndlr] ne pouvons pas lire ?» Il a vite trouvé sa réponse, proclamant que, «depuis trop longtemps, notre société se montre tolérante et passive, disant aux citoyens : tant que vous respecterez la loi, nous vous laisserons tranquilles». Lors du passage à l’an 2000, rares sont ceux qui auraient imaginé que les citoyens de pays démocratiques et développés seraient bientôt obligés de défendre la notion de société ouverte contre leurs propres dirigeants.

Pourtant, les rapports de forces commencent à changer. Nous assistons à l’émergence d’une génération post-terreur, qui rejette une vision du monde définie par une tragédie particulière. Pour la première fois depuis les attaques du 11 Septembre, nous discernons les contours d’une politique qui tourne le dos à la réaction et à la peur pour embrasser la résilience et la raison. Chaque fois que la justice nous donne raison, que la législation est modifiée, nous démontrons que les faits sont plus convaincants que la peur. Et, en tant que société, nous redécouvrons que la valeur d’un droit ne se mesure pas à ce qu’il cache, mais à ce qu’il protège.

Edward SNOWDEN

le 05 juin 2015 01:00

#libération http://www.liberation.fr/monde/2015/06/05/edward-snowden-pendant-que-vous-lisez-ceci-le-gouvernement-en-prend-note_1323110?xtor=rss-450

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L'étude santé du jour : le travail en horaires décalés nuit à votre organisme

Publié le 20 Mai 2015 par David D.

SOMMEIL - Le travail en horaires décalés augmente à long terme le risque de maladies (obésité, diabète, cholestérol). La solution ? Dormir au moins 7 heures par jour.

Le travail de nuit (ou en horaires décalés) concerne aujourd'hui deux Français sur trois. De nombreuses études ont montré sa nocivité pour notre santé. Obésité, dépression, diabète, insomnie. En cause, notamment, le dérèglement de l'horloge biologique qui, du même coup, augmente le risque de maladie à long terme, d'après une nouvelle étude menée par des chercheurs Américains, publiée dans la revue Sleep Health.

► Méthodologie : 1500 travailleurs Américains interrogés
Les chercheurs de l’Université du Wisconsin ont analysé les données de 1.593 personnes interrogés dans le cadre de l'enquête Survey of the Health of Wisconsin (SHOW). Les informations, récoltées via des entretiens à domicile et des tests physiques à l'hôpital, les scientifiques se sont intéressés à l'Indice de masse corporel (IMC) des participants, ainsi que leur taux d'hémoglobine glyquée pour évaluer le risque de diabète.

► Ce que l'étude a montré : le travail de nuit est nocif pour la santé
D'après leurs analyses, les travailleurs de nuit sont davantage en situation de surpoids ou d'obésité que ceux qui ont des horaires de travail classiques (47,9% contre 34,7%). Ils sont également plus touchés par le manque de sommeil (53% contre 42,9%), l'insomnie (23,6% contre 16,3%), ou encore les réveils nocturnes (31,8% contre 24,4%).

EN SAVOIR + >> Le manque de sommeil fait prendre du poids

Autant de facteurs pouvant augmenter à long terme le risque de diabète et de maladies cardiovasculaires chez les personnes qui dorment moins de 7 heures, indique l'étude. "Les travailleurs décalés (majoritairement des hommes) sont particulièrement exposés à des troubles du sommeil, vu que leur travail les oblige à exercer de nuit, de façon flexible, prolongée ou en rotation horaire", estime le Dr Marjory Givens, coauteur de l'étude.

► Ce que l'étude va changer : mieux sensibiliser les travailleurs sur le rôle du sommeil
Bien que les troubles du sommeil ne soient pas les seuls responsables de ces problèmes de santé, leur impact négatif ne doit pas pour autant être négligé. Selon les scientifiques, un sommeil suffisant et réparateur (7 heures par jour chez l'adulte) pourrait permettre d'atténuer partiellement les effets indésirables du travail de nuit.

@MATTHIEU DELACHARLERY #metronews mai 2015

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L’entreprise publique a été condamnée pour homicides involontaires

Publié le 19 Mai 2015 par David D. dans Actu

En 2009, deux jeunes fans du Losc avaient été fauchés par un RER près du Stade de France. La SNCF condamnée.

La SNCF a été reconnue coupable lundi d’avoir causé involontairement la mort de deux jeunes supporteurs de foot en ne protégeant pas suffisamment l’accès à ses voies ferrées, et condamnée pour cette grave négligence à 280 000 euros d’amende. La cour a suivi le parquet de Bobigny qui avait requis 300 000 euros d’amende contre l’entreprise publique, estimant qu’elle s’était rendue coupable d’un «grave manquement à son obligation de sécurité».

A l’inverse, la défense de la SNCF, qui était poursuivie pour «blessures» et «homicides involontaires» en récidive, avait plaidé la relaxe, Me Jean Veil a réagi, ajoutant qu’il comptait recommander à son client de faire appel.

Le 7 mars 2009 avant minuit, un enfant de 10 ans et un adolescent de 18 ans, du Losc, avaient été fauchés par un RER. A l’issue d’un match, cherchant à rejoindre leur autocar garé de l’autre côté du canal Saint-Denis, les supporteurs n’avaient pas retrouvé le chemin pris à l’aller et, après avoir gravi un escalier, s’étaient engagés sur un étroit pont ferroviaire sans avoir conscience du danger qui les guettait, car la porte d’accès à l’escalier menant aux voies n’était - selon eux - pas fermée.

«Amateurisme»

Le statut - ouvert, fermé ou verrouillé - de cette porte avait occupé la majeure partie des débats. La SNCF avait soutenu, sans pouvoir en fournir la preuve absolue mais en s’appuyant sur les rapports établis après plusieurs tournées d’inspection effectuées avant le drame, qu’elle était fermée tandis que la majorité des témoins (extérieurs au drame et victimes) affirmaient l’avoir trouvée ouverte. L’hypothèse, un temps avancée par la défense, que les victimes aient pu pénétrer sur les voies «par effraction», en forçant l’ouverture de la porte, tant elles étaient pressées de regagner leur bus dans les temps, avait suscité l’indignation des parties civiles.

Elle n’avait pas convaincu en tout cas le procureur, qui avait fustigé l'«amateurisme en matière de sécurité» dont la SNCF avait fait preuve, et ce alors que les abords du Stade de France sont très fréquentés les soirs de match. Le procureur avait aussi refusé de considérer que les victimes aient pu commettre une imprudence en s’engageant sur une voie ferrée, dès lors qu’il faisait nuit, qu’aucun panneau ne prévenait du danger de mort et que l’accès n’était pas protégé comme il aurait dû l’être.

La SNCF, avait rétorqué Me Veil, «c’est 30 000 km de lignes, des centaines et des centaines de kilomètres de clôtures, de bordures, de portes, 16 000 passages à niveau»: il lui est donc «pratiquement impossible d’assurer une sécurité absolue». En outre, elle n’a pas à garantir la «sécurité publique», mais seulement celle de ses usagers, et n’a pas à répondre de l’imprudence des gens. A ce propos, Me Veil ne s’était pas fait faute de rappeler un accident évité de justesse la veille du procès, quand des cyclistes courant le Paris-Roubaix avaient imprudemment forcé un passage à niveau quelques secondes avant le passage d’un TGV.

La SNCF, déjà condamnée à de multiples reprises pour des faits similaires, encourait jusqu’à 450 000 euros d’amende.

#AFP #Libération du 18 mai 2015

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Bulletin d'information Traction Mai 2015

Publié le 11 Mai 2015 par David D.

LNADC mai 2015
LNADC mai 2015
LNADC mai 2015
LNADC mai 2015

LNADC mai 2015

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Actualités sur l ETOF PSL, et ses nattes :/

Publié le 30 Avril 2015 par David D. dans Tract

Actualités sur l ETOF PSL, et ses nattes :/
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Le gouvernement renonce à l'autoroute ferroviaire

Publié le 30 Avril 2015 par David D. dans Actu

Le gouvernement renonce à l'autoroute ferroviaire entre Dourges (Pas-de-Calais) et Tarnos (Landes), qui devait voir le jour en janvier 2016 et transporter 85 000 poids lourds par an, a annoncé jeudi 30 avril le secrétaire d'Etat aux transports, Alain Vidalies.

« L'Etat ne va pas signer ce contrat pour la mise en œuvre de l'autoroute ferroviaire », a déclaré M. Vidalies à la radio France Bleu Gascogne, expliquant que « l'équilibre total de ce dossier a amené à constater qu'il y avait des conséquences pour les populations, que ce projet n'était pas financièrement équilibré, qu'il y avait un gros risque pour l'Etat »

Ce projet de lignes spécifiques de fret devait permettre de retirer de la route des milliers de semi-remorques transitant entre l'Espagne et le nord de l'Europe.

Le Conseil général de l'investissement « avait relevé que ce projet présentait une rentabilité négative.»

Selon France Bleu Gascogne, le gouvernement réfléchit à un projet d'autoroute ferroviaire entre la France et l'Espagne, avec un terminal dans le Pays basque espagnol.

#source: Le Monde | 30.04.2015 à 08h20 • Mis à jour le 30.04.2015 à 09h45

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